Gagner la Guerre - Tome 1 - Ciudalia French | CBR | 70 pages | 172 MB Le pays (ou plus précisément, la Cité-Etat dotée de possessions terrestres ou insulaires annexes) autour duquel tourne l’intrigue, Ciudalia, est modelé sur la Venise et la Florence de la Renaissance (depuis l’aspect Thallasocratique jusqu’aux noms des familles en passant par une bataille navale initiale qui évoque très fortement celle de Lépante ou l’emploi d’une monnaie appelée Florin, les indices dans ce sens ne manquent pas), croisée avec la Rome antique (citons notamment un système à deux co-consuls appelés Podestats -un civil, un militaire-, une forte importance du Clientélisme, une stratification sociale calquée sur celle de la ville aux sept collines, des Régiments dotes d’une identité très forte -Testanegra, etc- qui évoquent les Légions, et ainsi de suite). Le cas Jaworski est compliqué, il est dressé comme un modèle de fantasy made in france mais pour moi c’est pas non plus le parfait « best of the best ». 2021 à 22:54 - Temps de lecture : Pour lire la suite, abonnez-vous : J’attendais vraiment cette critique avec impatience! Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. Bref, Jaworski est un écrivain globalement très solide (particulièrement par rapport à ses petits camarades francophones), et c’est déjà pas mal. Et, pour tout dire, je lis avec une pointe d’envie : il n’est pas rare, quand je referme doucement ce roman pour le poser sur ma table de chevet, de me dire « Ah ! Visiblement, ces gens-là , attirés par la réputation du style inimitable et hautement littéraire de l’auteur, croyaient trouver là une Fantasy « à la française » typique, c’est-à -dire du Merveilleux féerique / arthurien tout gentil, mignon et poétique. Il traversera des moments fort déplaisants, et à son (premier) retour dans la République, aura une fort mauvaise surprise, avant d’entamer une cavale éprouvante et d’ourdir une sanglante vengeance…. Si tu lis Janua Vera, je serai curieux de lire ton avis (c’est le seul Jaworski que j’ai lu). Cela ne m’a personnellement pas semblé franchement raccord avec la finesse générale de l’intrigue (dans les deux sens du terme) développée. Spécifiquement, ce n’est pas l’auteur qui dit « après tout vous n’êtes qu’une femme », c’est Leonide Ducatore, et ce faisant il montre qu’il n’a pas compris ce que Benvenuto lui disait sur sa fille – il n’a vu en elle ET NE VOIT TOUJOURS EN ELLE qu’un pion, pas une personne, alors qu’il voit son fils Belisario ou son neveu Cesarino comme des personnes. On reconnaît au moins quelques éléments d’inspiration dans ces pays, que ce soit via leur nom, le physique de leurs habitants ou leurs différences culturelles avec Ciudalia : il est, par exemple, tentant d’assimiler l’Ouromagne aux terres germaniques, et de voir dans la Marche Franche une éventuelle Savoie, Suisse ou Franche-Comté. D’ailleurs, j’ai fait, au cours de ma lecture, certains parallèles avec Kay, notamment dans une certaine nonchalance dans la narration, l’importance donnée à l’art dans l’intrigue et le soin extrême apporté aux personnages, puisque même ceux de troisième plan ont une âme, ne sont pas des pantins. Ce que tu me dis à propos de Rois du monde est très intéressant, et du coup je vais reconsidérer la question. Et après avoir reçu une grosse claque avec « Janua Vera » et beaucoup aimé « Gagner la guerre », j’ai exactement la même réaction que toi vis-à -vis de « la trilogie en cinq volumes », que je n’ai pas non plus envie de lire à cause de son contexte celtique. Le seul point faible que je perçois, c’est que certains points de l’intrigue sont prévisibles -Falci, notamment, pour ne pas le nommer-. ( Déconnexion / Bonne analyse encore une fois Apophis. Je suis content d’avoir lu le maître, ça me permettra de mieux voir à quel point ses copieurs l’ont pillé ou singé. La fin… ah mes amis, quelle conclusion ! Est-ce que je vais lire d’autres livres ou recueils de l’auteur ? Gagner la Guerre Pack BD Editeur de la Série : Gagner la Guerre Titre : Gagner la Guerre (Étui Tomes 1 & 2) Paru le 12 Février 2021 Dessin : Frédéric Genêt Scénario : Frédéric Genêt Genre : Historique Public : Ados-Adultes Editeur : LE LOMBARD Collection : HORS COLLECTION (LE LOMBARD) EAN : 3701167165676 Prix public : 19,90 € Gagner la Guerre fait suite à la nouvelle Mauvaise donne du recueil Janua Vera, publié deux ans plus tôt. Gagner la guerre, Tome 2, Gagner la guerre - Le Royaume de Ressine, Jean-Philippe Jaworski, Frédéric Genêt, Frédéric Genêt, Le Lombard Eds. Mais ça me plaît. Gagner la guerre de Jean-Philippe Jaworski – L'épaule d'Orion, Gagner la guerre, de Jean-Philippe Jaworski : ma critique en retard (d’une guerre) – Journal d'un Curieux, Gagner la Guerre – Jean-Philippe Jaworski | Les Lectures de Xapur, Fantasy non-médiévale / d’inspiration extra-européenne / aux thématiques sociétales | Le culte d'Apophis, La marche du Levant – Léafar Izen | Le culte d'Apophis, Follow Le culte d'Apophis on WordPress.com, Un souvenir nommé empire – Arkady Martine, Dans la boucle temporelle – itérations 12-13 : Décembre 2016 – Janvier 2017, Fantasy apocalyptique / post-apocalyptique, Comprendre les littératures de l'imaginaire. Et c’est d’autant plus intéressant que le protagoniste va douter pratiquement jusqu’au bout des personnes qui cherchent à obtenir sa confiance, tant la plupart des puissants qu’il sert, auxquels il est associé ou opposé jouent un double, voire un triple jeu. Et alors! Avertissez-moi par e-mail des nouveaux articles. Sauf que je l’ai fait lire à un ami qui ne connaissait pas le roman, et le fait est qu’il a lui aussi trouvé le rythme trop haché, trop cassé. Mais la plupart du temps (et c’est le cas ici), ce sont les qualités d’écrivain de l’auteur qui créent une telle dichotomie au sein du lectorat. Quelle n’a donc pas été leur surprise lorsque le groupe de Thrash Metal Californien a rejoint les musiciens classiques sur scène, avant d’entamer des morceaux tel que celui que j’ai mis en illustration musicale ! En un mot, c’est génial. Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com. Et du coup, moi qui n’avais pas prévu de lire Rois du monde, me voilà bien embêté ð, Ouais, j’ai fait exprès pour t’embrouiller ð. Free shipping .... Gagner une guerre, c'est bien joli, mais quand il faut partager le. – Il y a des maladresses parfois assez conséquentes, comme le long passage argotique chez le marchand de tissus, du mauvais côté de la limite de l’abscons, ou la description de la ville vue des toits… en plein milieu d’une poursuite haletante et pleine de tension (on pourrait aussi dire la même chose de la description des Åuvres d’art, du mobilier et des tapisseries au beau milieu de l’incendie final). Bravo à toi pour ce retour détaillé, on sent que ça te tenait à coeur de bien faire les choses. Il a plus qu’à moitié accepté de laisser Sassanos lui laver le cerveau⦠Ducatore s’il est très intelligent fait néanmoins des erreurs d’appréciation et son mépris des femmes en est une. Devant autant à la sainte trinité (Essence / Channeling / Mentalism) de Rolemaster qu’à l’Hermétisme médiéval, à l’imagination pure qu’à une tradition ésotérique bien réelle, ce paradigme arcane charme et impressionne tout à la fois : magie basse, haute ou vive, des rêves, des miroirs ou des éléments (celle des Tempestaires), Nécromancie, il y en a pour tous les goûts. Couverture de Gagner la Guerre des éditions Les Moutons Ãlectriques, Publié aux éditions Les moutons électriques, en 2009, Gagner la Guerre de Jean-Philippe Jaworski décape tant il fait preuve dâoriginalité tout en maniant un style que lâon nâespérait plus trouver aujourdâhui, tant il ne répond plus aux critères de rentabilité.Â. Améliorer votre processus de recrutement au Luxembourg. Pour ceux qui concernent le Vieux Royaume, oui, sans aucun doute (bien que je n’en ferai pas vraiment une priorité). La dernière page venue mon seul sentiment a été » mince c ‘est fini » et je me suis jeté sur la biographie de l’auteur , j’avais déjà les nouvelles Manu vera avant, pour essaye de trouver d’autres merveilles. Bref, on regarde l’arbre, pas la forêt derrière. C'est même pour ça que j'ai autant attendu pour la lire. Alors attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai jamais déclaré, il y a aussi (et surtout, en fait) des points tout à fait formidables dans l’écriture de Jaworski, au-delà du style : le worldbuilding (particulièrement l’aspect géopolitique, mais aussi des créations comme Bourg-Preux et sa Nainerie) est extrêmement solide, les dialogues sont formidables, l’auteur sait créer des scènes d’envergure ou haletantes (pleines de dramaturgie, de tension ou de flamboyance), l’intrigue principale est très intéressante et d’une facture remarquable, les personnages (y compris ceux de troisième plan) sont vivants et très bien caractérisés, les codes des différents sous-genres abordés sont à la fois parfaitement maîtrisés et combinés avec brio, les combats sont magistralement décrits, et l’ambiance est envoûtante. Mais rien ne les empêchera de lire le premier tome par la suite, lorsqu’ils auront été conquis par la force, le suspense, le dépaysement, les intrigues et la magie de ce tome 2. Pire encore, l’auteur, par la voix du Podestat, se permet un « Après tout, vous n’êtes qu’une femme » que j’ai trouvé de fort mauvais goût. J’espère que tu liras Janua Vera un jour (pour le coup y’a plus de variété dans les styles et types de récits). Personnellement, j’ai lu Même pas Mort pour le moment, et vraiment je trouve que c’est très différent de toutes les Åuvres d’inspiration celtique qu’on peut trouver, de par l’ambiance et surtout, le côté « autobiographique » du récit. Mais l’écriture est bien. Ou tout simplement est-ce le fait que dans un contexte Dark Fantasy, cette évolution était-elle plus ou moins logique et inévitable. Vu que vous êtes plusieurs à me parler de Janua Vera, je viens de l’insérer dans le programme : il sera donc lu en Mai prochain. Entièrement d’accord avec toi, comme souvent, même si je n’avais encore jamais posté pour te le dire. Les pérégrinations du personnage principal ont une intrigue politicienne en toile de fond où lâon sent les influences machiavéliennes et néo-machiavéliennes que lâauteur oppose, amenées subtilement au lecteur. D’un côté, c’est rafraîchissant dans un contexte Fantasy ; mais d’un autre côté, ça devient vaguement abusif, voire ridicule, à la longue. Pierre Préaud et Agnès Bazin, en charge de ce sujet à la Fédération nationale des courses hippiques, en détaillent les grands axes. Lorsque ce type de phénomène se produit, les causes peuvent être multiples : l’intrigue peut être trop violente ou sombre pour certains, le livre peut trop sortir des codes auxquels est habitué le grand public, les personnages peuvent générer une forte empathie chez certains et aucune chez d’autres, etc. Simplement, je ne crie pas au génie, ou du moins pas sur tous les plans. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. La découverte, la qualité du graphisme dans l’ensemble et le suspense par rapport à la suite pourront plaire. Les ficelles sont occasionnellement bien grosses…. Blabla, blabla…… C’est bon j’arrete , je ne vais pas vous faire ressentir ce que j’ai ressenti en lisant ce livre non plus.) Moralité : ne partez jamais avec des idées préconçues, renseignez-vous avant, c’est à cela que servent la blogosphère, Babelio, etc. Gagner la guerre mérite d’être lu, tout en étant conscient que s’il s’agit d’un très bon roman, il n’est pas aussi parfait qu’on a pu le dire. La communauté internationale doit renouveler cette promesse et la tenir durant … Mais même si Hitler n’avait pas fait la guerre à la Russie, Pearl Harbor aurait eu lieu parce que les Japonais prenaient leurs décisions sans consulter l’Allemagne. Remarquons au passage que voir un système politique qui n’est pas une monarchie en Fantasy est fort agréable, et que même si le très gros de l’inspiration est italien, il y a quelques touches espagnoles également (les alguazil, par exemple, ou même le nom de la ville, qui fait plus ibérique qu’italien). La narration souffre de lourdeurs, longueurs, repetitions et la fluidite d’un Gagner la Guerre est ensevelie dans cette gangue qui vient ralentir le deroule de l’histoire a un point quasi ridicule. Dans le même univers, Janua Vera est exceptionnel, et le sentiment du fer est tout sauf exceptionnel (je suis le seul à le penser je crois). Les personnages sont travaillés, le world-building est très solide -même si, comme toi, j’ai une pointe de regret à l’idée qu’un auteur de cette qualité n’aille pas explorer des territoires un peu moins arpentés, sans forcément aller aussi loin que chez nos voisins Aztèques ou maliens : la Lituanie, la Hongrie, les Daces, Illyriens, byzantins, Raguse, le Gotland, ou les juifs, lombards, gitans de notre bonne vieille Europe…- J’ai la nette impression qu’on aurait pu enlever des dizaines de pages, ou en tout cas écourter bien des passages, sans porter tort à ce livre, bien au contraire. J’aurais vraiment aimé que tout le livre propose la même intensité dramatique que la fuite de Benvenuto du Sénat ou son extraordinaire retour final dans la ville, avec cette hallucinante scène d’attaque du palais ennemi. Ce livre vous intéresse, vous êtes client dâAmazon et souhaitez soutenir le blog ? Les intrigues de palais alternent avec les combats militaires. La description des duels à lâépée, de lâenvironnement du personnage, tout fait quâon a lâimpression de plonger dans une fresque colorée, mais surtout vivante. Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications. C’est le préambule de Gagner la Guerre et sa lecture est essentielle pour comprendre de nombreuses références dans le roman. Gagner la guerre dépasse de la tête et des épaules la plupart des romans de fantasy français, mais le style, les longueurs et en effet la place des femmes créent un certain malaise pour ma part. (Les longueurs inutiles surtout m’ont refroidie, sa tire a la ligne a coup de blabla, blablabla ! Benvenuto n’est pas attachant parce que c’est un vaurien qu’on adore détester, mais parce qu’il en bave tellement, est manipulé à un point tel qu’il finit par attirer la sympathie, malgré ses actions plus que contestables. Il m’ a tenu en haleine du début à la fin. Merci pour cette critique en tout cas et tout le travail que tu restitues sur ce site, inestimable pour un lecteur de fantasy. Pour finir, je pensais que cela ta plairait, car cette dark fantasy n’est pas courante en France. Permettez-moi d’insister sur l’aspect Dark Fantasy : j’ai été sidéré de découvrir que certains n’avaient pas de mots assez durs pour le dénoncer, et surtout qu’ils avaient été (désagréablement) surpris par sa présence. Ce ne sera pas avant 2021, minimum, malheureusement. D’où, également, le fait que Gagner la guerre ne soit pas estampillé (roman) Culte d’Apophis : il y a, pour moi, trop de défauts… rédhibitoires est sans doute trop fort, alors disons plutôt qui entraînent chez moi un inconfort, pour que je lui accorde la distinction suprême. Belle critique, nuancée qui me donne envie de me lancer dans ce bon pavé (quand je trouverai le bon créneau). Je n’ai pas trouvé le vocabulaire employé abscons, si ce n’est, bien sûr, la scène un peu longuette chez le marchand de tissus (et pourtant, j’ai quelques bases en argot grâce à un personnage roublard que j’ai eu le bonheur de jouer). Je pense au contraire, vu la critique plus haut, que Rois du monde est a fortement deconseiller… Le style est devenu imbitable, cela dessert le recit a un tel point qu’on ne savoure plus la beaute littéraire, je trouve. Le récit est en fait constitué par un mélange des mémoires et d’une « confession » de Benvenuto Gesufal, le narrateur, qui nous révèle ce que les livres d’Histoire de son monde cachent. Ils m’ont rappelé le mauvais garçon, noceur, coureur de jupons et buveur, d’un des plus fameux Livres dont vous êtes le héros, La créature venue du Chaos, ce qui ne serait d’ailleurs guère étonnant compte tenu du passé de l’auteur en matière de Jeu de rôle. Fabuleuse de complexité (mais toujours facile à suivre), de subtilité, de retournements de situation, d’une géopolitique (et d’une Histoire) très bien bâtie et exploitée, elle ménage au lecteur des sueurs froides aussi glaçantes que celles de Benvenuto, tant on se demande comment ce dernier va se sortir vivant de cette toile d’araignée infinie de traquenards, de manigances et autres trahisons. Comme de très nombreux autres pays, Ciudalia est issu de la balkanisation du Vieux Royaume, en fait un analogue de l’Empire romain qui s’est désintégré en une multitude de nations rivales, dont certaines n’existent que pour servir de tampon entre deux anciens belligérants.
Norvegienne 4 Lettres,
Marine Nationale Paris,
Pny Xlr8 Cs3030 Vs Samsung 970 Evo Plus,
Il Court à Sa Perte,
Gros Chien Lion Prix,
Youtube La Grive Musicienne Una Mattina,
Mariage Sans Tuteur Femme Divorcée,
Payer Facture Tnt,
Indépendance De La Belgique 1830,
Fille De La Fouine Instagram,
Charcuterie Italienne Sans Porc,
Recette Beurre Blanc Sans Vin,
Toutes Les Musiques De Ici Tout Commence,
Le Coq Symbole Alchimique,
Pharmacie De Garde Nogent-le-rotrou,